Page:Jordan - Traité des substitutions et des équations algébriques, 1870.djvu/694

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BRAIRIK liK I.AIJTHIER-Vll I s SUCCESSEUR DE MALLET-BACHELIER, BERTRAND (J. ), M’Mnbre .io lln>lUu !, l’r(, !ô>s(Mir h l’Kcolr iin|RTi ;ilo IVih torlmiquc et iui ( :uli(’"'C" do I raiice. — Traité de Calcul différentiel et de Calcul intégral. Calcul nn-FÉnr.NTiEL. ln-4 de S3G !>agcs. avec io6 li-’.iie :^ dan^ le bwlc ; i8’j4.. / ;y . r.ALcrL ixrkohXL {/tift’iira/rs f/éfi/ii/’s rr imlvfiùfs.. Jn-.’j de (hj() paiie.’. avec 88 lisuros u.ni- lo tcxie : 1870 .’ ' ’. Le troisième et dernier volume. Cau.li. intégbai. E<iu<iti(>iis (iijf’ércntk’lles), est sous pre>se. BRIOT (Ch. 1, Professeur suppléant à la l’arullc Cw^ Sciences. — Théorie mécanique de la Chaleur. In-8, avec figures dans le texte : 1869 - j>. f^, e. Le but de l’Auteur a été d’oxpDM’r I.^s ))VÙKi|ios londanienlaux : de la Tliéoric i))éf !u,ique de !a Chaleur, eu les déduisant des lois générales de la Mécaiiitiiie. L’Ouvrajîe e.st divise eu deux Paities, eonipreiiaiit, l’une les pheiio- niènes thermiques proprement dits, l’autie les phcnoniènes eleelnques. DUPRÉ ( Ath.), Doyen de la Faculté des Sciences de Reimes. — Théorie mécanique de la Chaleur iPariie e.rpèriinvntnle en commun avec M. Paul Dupré]. In- 8. aec figures^dans le texte ; 18Ô9 8 fr. I.’.'x’ieur ne se borne iioint a oliVir au public une rédaeliou soigner de ses travaux personnels mis en ordre et rerdus laciles ti lire ; il a tenu a mettre au jour ini vériUible Traité de la théorie inéeanique de la Chaleur. On y irouv-r exposées les preuves irrécusables dos Principes fondamentaux, des Iheorèjnes qu’ils reulernienC el des lois nombreuses qui s’en déduisent. L’Auteur consacre deux Chapitres ii l’etudQ des ailiaclions moléculaires, et il arrive il plusieurs des lois qui les régissent en appliquant aux résultats obtenus par les Physiciens et les Chimistes une méthode analogue ii celle qui a permis de tirer la loi nev.toniennc des lois de Kepler, JAMIN i. , Metnbrc de l’Institut. Pn>fe.ssour à TÉcole Polylecliniijue et à la Faculté des Sciences de Paris. — Petit Traité de Physique, à iusage des Établisseiiienls d’inslruction, des aspirants aux Baccalau- féats et des candidats aux Fcoles du Gouvernement. ïti-8. aec nombreuses figures dans le texte- ’870 ; , • ; 8 fr’ Depuis le commencement de ce siècle, la Piiysique a été renouvelée dans son ensemble. Fresnel a etaidi la Théorie de la Lumière, Ami.ére celle du Magnétisme ; l’étude des vibrations sonores a été considérablement accrue ; on a reconnu que l’ensemble des radiations émi.ses par les corps échautlés se distingue par des relian- gibilites croissantes, non par des changements de nature et d’essence, et que par conséquent l’es diverses chaleurs layonnantes, les lumières ou couleurs différentes et les rayons chimiques, ne sont que les notes distinctes d’une série de gammes, et ne difi’érent que par leur durée de vibration. Dans les dernières années enfin, ou a démontré qu’un nombre donné de calories peut se transformer en une quantité équivalente de travail mécanique et réci- proquement, et que la Chaleur, autrefois appelée statique et considérée comme un lluide, n’est autre chose que hi somme des forces vives (jui animent les molécules des corps chauffes. L’ensemble de ces remarquables jiroprès a l’ait justice d’anciennes hypothèses, et la Physique n’est plus ou ne sera bient(")t plus qu’une Mécanique ration- nelle où les forces naturelle^ exeiceijt leur action sur les substances )>esaiites el sur un milieu spe’cial et uninue, qui se nomme Véthei-. Cependant les Traités élémentaires semldent prendre h lâche de dissimuler ces idées générales, et de se cot)- tenler de’ détails sans liaison : le Magnétisme est toujours préseiïté comme dépendant d’un lluide, la Cludeurest réduite à des notions empiriques, on professe qu’elle se dissimule et devient latente ; la Chaleur rayoniianie est prise comme distincte de la Lumière, et l’on ne dit rien de la Théorie optique. Lo livre élémetUaire que nous offrons aujourd’hui au public est conçu dans un esprit diflérent. Des les premiers mots l’Auteur démontre que dans l’éther ; les interférences et la polarisation sont expliquées de la manière la plus élémentaire, et la 1 héorie^ vibratoire est rendue accessible ii tous. L’Auteur espère que les modifications qu’il propose dans renseignement de la I^hysique seront appiouvees par ses Collègues, et qu’elles seront jirofilables aux Élèves en les délivraîit de ce ([ue les savants ont abandonné, en élevant leur esprit jusqu’à de plus hautes conceptions, en leni- monrianl l'ensemble philosophique d'une >ri.’uce dejii très-avancée et qui semble touciiei- à son ternie. ^ ZEUNER, Profe.- ;seur de Mécanique à l’École Polyte(iini((ue fédérale de Zurich. — Théorie mécanique de la Chaleur, avec ses Applications aix MAcnixEs. ’/ édition, entièrement refondue, avec tigines dans le texte et nombreux tableaux. Ouvrage traduit de railemaml^et augmenté d’un Appendice comprenant les travaux postérieurs à la publication du texte alleaiau,(l,*ien [larticuîier les imporlantes Recherches de M. Zeuner sur les propriétés de la’ vapeur d’eau surt^aiiflée ; par M. M. AmtJioL ancien Élee de l’École impériale des Ponts et Chaussées, et M. Jch. Cr/-//>, Professeur "rie Physique au Lycée Bonaparte. Mn fort volume in-8 ; iSGg ’. ’ 10 fr. Cet Ouvrage difFère essenlielîemi’iil Cn- ceux qui ont été publies jusqu’il ce jour sur la théorie mécanique de la Chaleur. L’Auteur a voulu écrire un ’l'raité destine spécialement aux Ingénieurs et aux P’iysiciens. Ce Traite embrasse les diverses parties de la Mécanique appliquée qui ont quelque rapport avec la rJialeur, et en parti- culier une Théorie nouvelle de la Machine à vapeur. 11 contient de plus, sous une form(^ très-simple, l’exposé complet des recherches de Clapeyron, Clausius, Joule, Hirn, Rankine, W. el J. Thomson, etc. Paii^ — Imprimerie de (lAUTIUKR-VILLAIiS, rue rie Seine-Sainl-Germiiin, 10, près l’Institut