Page:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1911, Tome 7.djvu/247

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Siècle, sous le pseudonyme de Michel Colline, une suite d’articles : les Billets de la Province, 150, note 1.

Stock, éditeur. Publie la seconde édition du Mémoire de Bernard Lazare, II, 503. — Confirme la déposition d’Autant au procès Esterhazy, III, 209, note 3.

Stoffel (Baron), colonel. Boisdeffre lui aurait affirmé que Dreyfus était nommé dans une lettre de Guillaume II à Munster, I, 349 ; II, 636 et note 4. — Répète les propos de Boisdeffre à Robert Mitchell et à Schneegans, 349, note 1 ; V, 218, note 3. — Aurait vu la lettre de Guillaume II, III, 165. — Propos tenus par lui chez Rey-Roize, en présence de Ferlet de Bourbonne, VI, 208. — Lettre de Ferlet de Bourbonne à Jaurès à ce sujet, 247. — Sa déposition à l’enquête de la Chambre criminelle sur le bordereau annoté (avril-mai 1904) ; il nie avoir vu la photographie de la lettre de l’Empereur allemand, 324, 325 et note 2.

Straus (Émile), avocat. A entendu dire à la princesse Mathilde que Boisdeffre avait vu des lettres de l’Empereur allemand à Dreyfus, VI, 328, note 8.

Strong (Rowland), correspondant du « New York Times ». Esterhazy lui raconte comment il a fait le bordereau, I, 49 ; II, III, note 1 ; IV, 178-179. — Ses démarches en faveur d’Esterhazy : il le met en relation avec Oscar Wilde, III, 294 et note 5. — Ses démêlés avec lui, IV, 297-298. — Lui aurait entendu dire que Dreyfus avait trahi au profit de la Russie, VI, 329. — Sa déposition devant la Chambre criminelle (revision du procès de 1894), I, 49, note 1 ; IV, 178-179 ; au procès de Rennes, V, 447 et note 2.

Sully-Prudhomme (Armand). membre de l’Académie française et du Conseil de l’ordre de la Légion d’Honneur. Prend la défense de Zola, IV, 127 et note 3. — Signe la protestation en faveur de Picquart, IV, 390, note 2. — Signataire d’un « Appel à l’union » (24 janvier 1899) ; sa lettre à Joseph Reinach, 537 et note 1.

Susini (de), employé d’imprimerie. Est l’objet d’un mandat d’arrêt (12 août 1899), V, 311, note 1.

Susskind (Baron de), attaché militaire allemand à Paris. Recommande Péroz à Dame, VI, 352.

Syveton (Gabriel), professeur d’histoire au lycée de Reims. L’un des promoteurs de la Ligue de la Patrie Française, IV, 500-501. — Assiste à l’affaire de Reuilly, 601. — Sa déposition au procès Déroulède, V, 88-89. — Se rend à Brest pour préparer une manifestation à l’arrivée de Dreyfus, 202 et note 4 — Suspendu de ses fonctions par le conseil académique, 251, note 1. — Trésorier de la Patrie Française ; candidat contre Mesureur aux élections législatives de 1902, VI, 183. — Son élection, 186 et note 3. — Elle est soumise par la Chambre à une enquête, 187, note 2. — Conclusions de l’enquête ; discours de Jaurès (séance du avril 1903), 232-233, 240. — Son invalidation, 242. — Réélu en juin 1903 ; il négocie avec Bidegain l’achat des « fiches », 400 et note 3. — Soufflette André au cours de la séance du 4 novembre 1904, 420 et note 1. — Renvoyé devant la Cour d’assises, 421. — Son suicide à la veille du procès, 422. — Les cent mille francs de la Patrie Française, 422, note 2.