Page:Joseph Rosny - Firmin ou le Jouet de la fortune, 1798, I.djvu/141

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


— Comment pouvez-vous porter un jugement sur un ouvrage, si vous ne prenez la peine de le lire ? — C’est affaire d’habitude, il m’en passe tant par les mains, vous devez savoir que c’est moi qui imprime tous les bons ouvrages qui paraissent depuis la révolution, et d’après cela il n’est pas étonnant que j’aie acquis une certaine expérience… — Mais encore je ne puis concevoir votre manière d’opérer : en imprimant un ouvrage sans le lire, vous vous exposez à faire paraître des choses détestables. — Il me suffit de lire la première et la dernière ligne, pour me donner une idée de l’ouvrage ; je suis connu pour avoir du discernement. — Je