Page:Joseph Rosny - Firmin ou le Jouet de la fortune, 1798, I.djvu/17

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nouvelles manières, aussi je composai les miennes du mieux qu’il me fut possible. En peu de temps j’appris à lire, à écrire et à panser un cheval. Le Comte ne borna pas là ses bienfaits, il avait sur moi des vues plus étendues ; il me donna un maître de calcul, de dessin et d’histoire. J’avais l’imagination bouillante et active, et en peu de temps je fis des progrès rapides. Mon bienfaiteur en fut satisfait, et pour me donner de nouvelles preuves de sa bienveillance, il adoucit mes fonctions, et m’en donna de plus honorables : il me chargea du soin de songer à sa toilette et de le servir à table ; en outre, il voulut absolument