Page:Joseph Rosny - Firmin ou le Jouet de la fortune, 1798, I.djvu/53

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CHAPITRE V.

La jalousie m’aveugle et me rend criminel. J’obtiens mon pardon.



Depuis cette entrevue, l’existence eut pour moi un prix nouveau, la lumière eut à mes yeux un charme de plus. J’étais aimé de ma chère Sophie, je n’en pouvais plus douter, elle me l’avait répété elle-même ; pouvait-il exister sur la terre un être plus heureux que moi ! j’en appelle aux amans qui viennent d’obtenir de leurs maîtresses le premier aveu de leur amour.