Page:Joseph Rosny - Firmin ou le Jouet de la fortune, 1798, I.djvu/81

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dans la possibilité d’exercer un injuste pouvoir sur ceux de leurs semblables, qui, comme vous, auront encouru leur indignation. Je ne puis vous offrir un asyle au château ; vous n’y seriez pas en sûreté : mon père, qui partage les opinions du Comte de Stainvillle, partagerait aussi sa haine, et, tôt ou tard, vous en seriez la victime. Tenez, voici ma bourse, retirez-vous à Orl… ; vos talens ne tarderont pas à vous y faire connaître ; on y organise les autorités constituées ; allez leur offrir vos services, et soyez sûr qu’ils seront acceptés : de mon côté, je me chargerai de faire