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un changement de régime scolaire porte ce nombre à six cent quarante, aussi les recettes passent-elles immédiatement de 3.000 à 34.000 francs. Puis, en quatre ans, elles redescendent progressivement à 18.000 francs.

A partir de 1856, elles se rapprochent lentement de 30.000 francs, somme qu’elles ne dépassent qu’en 1891. Mais en 1894 l’institution du Certificat, dit P. C. N., dont les droits sont assez élevés, et, un peu plus tard, celle des certificats d’études supérieures, viennent simultanément augmenter les recettes qui, en 1897, atteignent leur maximum, 46.000 francs.

A dater du 1er janvier 1898, le mode de perception des droits universitaires est modifié à la suite de la création des Universités. L’État, au lieu d’encaisser toutes les sommes versées à la caisse universitaire, ne garde plus que les droits d’examens et laisse à l’Université les recettes provenant des inscriptions et des travaux pratiques. En 1899, les produits de la Faculté des Sciences se sont élevés à 45.805 francs, dont 17.565 francs sont entrés dans la caisse de l’Université ; le reste, 28.240 francs, étant perçu par l’État.

b) Dépenses.

Sous cette rubrique sont comprises les sommes qui sont versées par l’État, et, depuis quelques années, également par l’Université, pour les collections, les cours et les travaux pratiques. La Faculté des Sciences les emploie à accroître ses collections et acheter les appareils nécessaires aux recherches et aux manipulations. Les frais de bibliothèque, anciennement compris dans ces sommes, n’en font plus partie depuis longtemps et ne figurent pas ici.