Page:Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu/70

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Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750, illust 36.png


LE BON DOIGT.


Un Jacobin des plus officieux
Sur ses genoux chatouilloit une Abesse
Et tost apres le bon Religieux
En pàmoison fit tomber la Prestresse
Et profitant du moment de foiblesse
Il lui glissa son fringant eguillon ;
Otez moi donc cecy pere Hilarion
Dit la Nonnain, a quoy le bon apôtre
Lui repartit point tant d’émotion,
Prenez toujours, ce doigt cy vaut bien l’autre.


PLACET.


De nôtre Servante Nanon,
Que le devant soit sale ou non
Elle est condamné en l’amande
Mais douze francs ! c’est l’ecorcher,
La pauvre fille vous demande
Que vous la fassiez decharger.