Page:Kervarker - Bardes bretons.djvu/8

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PRÉFACE DE CETTE NOUVELLE ÉDITION.


Ce livre a trouvé près des amis des études celtiques le même accueil bienveillant que les précédents ouvrages de l’auteur ; plus d’éloges que de critiques lui ont été adressés ; si les uns, venant de personnes qui m’ont loué sans me connaître,

Caressent de mon cœur l’orgueilleuse faiblesse

les autres, inspirées parle seul amour de la science, loin d’avoir besoin que je les pardonne, ont droit au contraire à mes remercîments. Je ne sépare donc pas, dans ma reconnaissance, ceux dont j’ai eu l’approbation entière de ceux qui ne m’ont approuvé qu’avec une réserve bien naturelle ; et, en leur offrant à tous indistinctement l’expression publique de mes sentiments, je serais ingrat de ne point avouer que je suis peut-être moins redevable aux encouragements des premiers, qu’à l’aiguillon vif des seconds.

Le choix des textes réunis dans ce volume, la méthode orthographique qu’on leur a appliquée, leur interprétation, les commentaires dont ils sont l’objet ; tout, jusqu’à la question de savoir préalablement si un autre qu’un Gallois avait qualité pour entreprendre un pareil ouvrage, a