Page:Kipling - Du cran.djvu/180

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Corkran. Toi, Turkey, tiens les vaches occupées. Rappelle-toi que nous venons de les découvrir. Nous autres, nous ne savons rien. Sois poli, Beetle. »

Ils se choisirent un chemin sur le fumier, et tinrent conversation par une fente près du gond de la porte. Les trois garçons les plus ingénument surpris qu’eût arrosés la pluie sans rémission. Et on eut tant de mal à leur faire comprendre. Il fallut de là dedans aux captifs leur répéter la chose et encore et encore.

« Y a des heures et des heures que nos sommes ici. (C’était Toowey.) Et les vaques à traire, et tout. (C’était Vidley.) Le vent a claqué la porte su’ nô et a’s’a forcée. (C’était Abraham.)

— Oui, nous le voyons. Elle est forcée de ce côté-ci, dit Corkran. Quels types sans soin vous êtes !

— Ovrez. Ovrez. Enfoncez-la avec une grosse pierre, mes jeunes messieurs. Les vaques, é’sont échauffées avec le lait et déchaînées. Espèces de gamins, est-ce que vô ne comprenez pas ? »

Vu que Mc Turk de temps à autre bombardait le bétail, qui se livrait à un renouveau de cabrioles, il était fort possible que les jeunes gar-