Page:Kipling - Du cran.djvu/186

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d’être traites ! dit Mc Turk ; et naturellement il ne pouvait pas y aller, monsieur. Ils ont dit que la porte s’était forcée. Voici son billet, monsieur. »

Mr. Prout le lut d’un bout à l’autre trois fois. Il était on ne peut plus irréprochable ; mais ne disait mot d’un thé copieux servi par Mrs. Toowey.

« Ma foi, je n’aime guère vous voir vous mêler aux fermiers ni aux électeurs du bourg. Il va sans dire que vous ne ferez plus — heu — de visites aux Toowey, dit-il.

— Il va sans dire que non, monsieur. C’était vraiment à cause des vaches, monsieur, répliqua Mc Turk, tout embrasé de philanthropie.

— Et vous êtes revenus tout droit ?

— Nous avons couru presque tout le temps depuis la Barrière du Bétail, dit Corkran, en développant avec soin, l’inessentiel. Cela fait un mille, monsieur. Naturellement il nous a fallu d’abord avoir le billet de Toowey.

— Mais c’est parce que nous sommes allés nous changer — nous étions plutôt mouillés, monsieur — que nous avons été réellement en retard. Après que nous nous sommes fait recon-