Page:Kipling - Du cran.djvu/252

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


Imam Din et à ses amis de la Police. Le Naïk, mari de Juma, n’avait pas fait peu de fond sur sa position, et quand la faveur d’Adam fut retirée à sa femme il pensa que le mieux était de solliciter un changement de poste. Il y avait trop de camarades soucieux de rapporter ses négligences à Strickland.

Vis-à-vis de son père Adam garda une stricte neutralité. Il n’y avait pas ombre de bouderie là dedans, car le caractère de l’enfant était clair comme une cloche. Mais la déférence et la politesse fatiguaient Strickland.

Si les Policemen avaient chéri Adam avant l’affaire du puits, ils lui vouaient maintenant un véritable culte.

« Il sait ce que c’est que l’honneur, dit Imam Din. Il s’est prouvé lui-même sur un point à cet égard. Il a mené à bonne fin un ordre dans la maison de son père tout comme un enfant du Sang l’eût pu faire. Donc ce n’est plus tout à fait un enfant. Ouah ! C’est un petit de tigre. »

Lorsque Adam fit sa petite inspection officieuse des lignes la fois suivante, Imam Din, et en conséquence tous les autres, se tinrent droits sur les pieds, les mains au côté, au lieu de crier