Page:Kotzebue - Supplement au theatre choisi.djvu/125

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.






Scène IX.


Les précédent, L’AUBERGISTE.



l’Aubergiste, (à sa fenêtre.)

Eh bien, qu’y a-t-il encore ?


Frédéric.

Vîte, un lit… pour cette pauvre femme.


l’Aubergiste, avec ironie.

Un lit… pour cette femme… Ah ! ah ! ah ! Il est plaisant avec son lit !… Mon ami, j’ai déjà dit à cette femme que je ne puis plus la loger. (Il referme la fenêtre.)




Scène X.


WILHELMINE, FRÉDÉRIC.




Frédéric.

Misérable coquin !… je ne sais qui me tient… Mais ma pauvre mère ! Dieu ! où trouver du secours ? (Il cherche… et frappe enfin à la porte d’une chaumière.) Holà, ouvrez !




Scène XI.


Les précédent, LUCAS.




Lucas.

Je vous salue, que voulez-vous ?


Frédéric.

Ô mon ami ! regardez cette pauvre femme, prête à périr de froid et de misère !… C’est ma mère ! au nom du ciel, secourez-la !… qu’elle