Page:La Boétie - Œuvres complètes Bonnefon 1892.djvu/467

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Noms 381 et de Brach (CEuvres poétiques, t. II, p. 44), traduisant plus littéralement le grec yluxôntxpoç, parle De ce tourment dou:-amer Qui nous vim! de trop aimer. P. 302, son. XXIII, v. Il : Estnf débat, querelle. P. 303, son. XXV, v. 3: Avant mes yeux, devant mes yeux, sous mes yeux. V. 13: Il faudrait écrire: qu`y ferait on; leçon fournie·par la seconde édition des Essais de Montaigne. (R.D.) ’ Pt 304, son. XXVI, v. 9 : A m’escouter s’er1ciine,c’est-à-dire trcondescend à m‘écouter>1. Mon savant et regretté ami Lespine avait justement rap- proché ce vers de Pétrarque (Can:. XLIX, v. 1 1) al mio prego t’inchina: tccondescends à ma prière ». (R. D.) P. 304, son. XXVII, v. 3 : Palsgrave avait posé cette règle: « Les par- ticipes en ont n’0nt point de féminin ». Elle est suivie ici, et M. Voizard remarque que Montaigne s`y conforme aussi (Langue de Montaigne, p. 1 19). P. 305, son. XXVIII, v. IO : OVIDE, Heroid. VII, 5 : Sed 'ta et p ` d' "’"‘Q..Ó.î.”,î‘îZ’j.fl’.î..%É.îi §.'li1”.l'Z".î‘£.“î."l“...l".ZÉ P. DE Baacu (t. I, p. 141, de mon éd.): Apres la perte de toy mesme, Perdre le temps, fest peu perdu. Perdre ma voix, c’est-à-dire perdre mes paroles, perdere verba, comme dit Ovide. (R. D.) V. I2 : Etfut celuy, c‘est-à—dire « et fut—ce celui—là même 71; ni M. Feu- gère, ni M. Louandre n’ont compris ce passage. Le sens est: « et il n’cst pas jusqu`à l‘Amour, l’Amour auteur de mon tourment, qui, sans me faire grace, ne fût disposé à ressentir quelque pitié pour moi. » (R. D.) P. 306, son. XXIX, v. 4 : DU BELLAY (Olive, 66): L Pour mettre en vous sa plus grande betxulef, Leciel ouvrit mplus ritbes Ir¢':0r:. (R, D,) LETTRE DE MONTAIGNE ' P. 308, l. 25: François de Peyrusse, comte d’Escars, était; lieutenant du roi en Guyenne depuis les premiers mois de 1559. P. 308, l. 28: Germignan, village de la commune du Taillan, à peu de distance au nord-est de Bordeaux. La Boétie s’y arrêta à la maison de campagne de Richard de Lestonnac, beau-frère de Montaigne (voyez Arrsunxce VIII). P. 308, I. gl : Nous avons cité ailleurs (Introduction, p. xxxiv, note 2) un passage de jean Tarde déclarant que la peste éclata en Périgord, et notamment à Sarlat, au milieu de cette mème année.