Page:La Fayette - La Princesse de Clèves - tome 1.djvu/96

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fille un mary qu’elle ne puſt aimer, en luy donnant le Prince de Cleves. Les articles furent conclus : on parla au Roy, & ce mariage fut ſçû de tout le monde.

Monſieur de Cleves ſe trouvoit heureux, ſans eſtre neanmoins entierement content : Il voyoit avec beaucoup de peine que les ſentimens de Mademoiſelle de Chartres ne paſſoient pas ceux de l’eſtime & de la reconnoiſſance, & il ne pouvoit ſe