Page:La Femme grenadier.djvu/59

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de l’avoir jugée si favorablement ; qu’elle était très-fâchée que cela eût occasionné quelques désagrémens à M. Dorimond, pour qui elle avait la plus profonde estime ; que nous allions à l’instant quitter sa maison, emportant avec nous notre secret, sans craindre que sa fureur nous l’arrachât, Madame Bontems se leva dans le même moment, et me fit signe de la suivre.

Sa fermeté en avait imposé à madame Lavalé ; Dorimond ne daigna pas lui adresser la parole. Nous passâmes dans notre appartement pour prendre l’écrin qui composait toute notre fortune, et nous nous disposâmes à sortir à l’instant même de cette maison.

Quand nous rentrâmes dans le salon, nous trouvâmes Dorimond, sa belle-mère, sa fille et Blançai,