Page:La Femme grenadier.djvu/66

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ne pouvant plus nous consulter, donna ordre au cocher de nous mener chez lui ; le tems, ajouta-t-il, n’étant pas assez beau pour aller en campagne.

Nous voici donc rentrés dans le cœur de Paris, sans trop savoir comment nous en sortirions ; et à la merci du jeune Lavalé qui, à la vérité, mettait tant de délicatesse dans sa conduite, que nous lui accordions toute notre confiance.

Lavalé paya la journée du cocher, qui demanda si nous en avions encore besoin ; on lui répondit que non, et fort heureusement cet incident nous arriva, car notre cocher fut questionné par Dorothée et sa grand’mère, pour savoir où il nous avait menés : la grand’mère, par curiosité ; et la pauvre Dorothée, pour satisfaire son cœur. Nous passâmes la journée chez Lavalé ; le