Page:La Fontaine - Fables, Mame 1897.djvu/54

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


C’est, dit-il, afin de m’aider
À recharger ce bois ; tu ne tarderas guère.

Le trépas vient tout guérir ;
Mais ne bougeons d’où nous sommes :
Plutôt souffrir que mourir,
C’est la devise des hommes.


XVII

LE RENARD ET LA CIGOGNE


Compère le renard se mit un jour en frais,
Et retint à dîner commère la cigogne.
Le régal fut petit et sans beaucoup d’apprêts.
Le galant, pour toute besogne,
Avait un brouet clair ; il vivait chichement.