Page:Labiche, Delacour - Le voyage en Chine, 1964.djvu/163

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POMPÉRY.

— Pompéry… Philippe… Auguste… conseiller municipal… propriétaire à Bellevue… Seine-et-Oise…


HENRI.

— Voyagez-vous pour affaires ?… ou pour votre agrément ?


POMPÉRY.

— J’étais parti pour mon agrément… mais les circonstances…


HENRI.

— Cela suffit !… On va délibérer. (À MARTIAL.) Pendu !


MADAME POMPÉRY et BERTHE.

— Pendu !


MARIE.

— Mais laissez donc faire.


HENRI, à POMPÉRY.

— Avez-vous à prendre quelques dispositions dernières ?


POMPÉRY.

— Mais…


BONNETEAU, vivement.

— Un testament… me voilà… (Bas à POMPÉRY.) Faites-le bien long… ça nous fera gagner du temps.


LES MATELOTS, s’impatientant.

— À mort ! à mort !…

(Un mousse grimpe en haut du mât et laisse tomber une corde qu’on passe au cou de POMPÉRY.)