Page:Labiche, Delacour - Le voyage en Chine, 1964.djvu/40

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Et sans craindre un choc,
Court le mieux au trot,
Au galop ?
C’est Pedro,
Le muletier Pedro
Au galop,
Au grand trot.
C’est Pedro,
Oui, Pedro !
Tra la la la la la.


TOUS.

Ah ! c’est divin, en vérité !
Jamais on n’a si bien chanté ;
Et pour ma part, moi je raffole
De cette musique espagnole !


POMPÉRY, très joyeux.
Tra la la la la la.
(Bas à ALIDOR.)

Dans l’intérêt de vos amours
Chantez encore


MAURICE, bas à ALIDOR.
Chantez toujours.

ALIDOR.
2e

Quand, garçons et fillettes,
Au bruit des castagnettes,
Se mettent à danser,
À se balancer,
Malgré maint jaloux qui gronde,
Voyez partout à la ronde
Qui, d’un ton vainqueur,