Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu/15

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Scène III

Adeline, Pitois ; puis Célimare



Pitois, entrant de droite, deuxième plan, et se dirigeant vers la cheminée… à la cantonade.

Oui, monsieur !… Voilà autre chose, à présent… Monsieur qui me dit d’allumer du feu dans ce salon.


Adeline.

Eh bien, puisqu’il vous le dit… faites-le… Ce n’est pas vous qui payez le bois.

Elle entre à gauche avec les rideaux.


Pitois, allumant du feu.

Du feu… au mois d’août… et un jour de noces !


Célimare, entrant par la droite avec des papillottes et en robe de chambre et peignoir blanc.

Eh bien, ce feu a-t-il pris ?


Pitois.

On le souffle.


Célimare.

Dépêche-toi.


Pitois.

Monsieur a froid ?


Célimare.

Oui… ouvre la fenêtre… et achève de me coiffer.

Il prend la chaise placée près de la table et s’assied en face du souffleur.