Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu/17

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Célimare.

Ah ! c’est une raison… Mais ton rival, tu l’as jeté par la fenêtre ?…


Pitois.

Non, monsieur… d’abord, les règlements de police s’y opposent… et puis il était plus fort que moi.


Célimare.

Ah ! il paraît que c’était un rude gaillard !


Pitois.

Un homme superbe… dans le genre de Monsieur.


Célimare.

Fais bouffer… fais bouffer…


Pitois.

Mais tout ça ne lui a pas porté bonheur.


Célimare.

Il est mort ?


Pitois.

Il est devenu huissier. (Otant le peignoir.) Monsieur est bouclé.

Célimare se relève.


Célimare, passant la chaise à droite.

C’est bien… Mets une bûche dans le feu et va-t’en.


Pitois, mettant une bûche dans la cheminée, à part.

Au mois d’août… Bizarre !… bizarre !…

Il sort par la gauche.