Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 10.djvu/30

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Bathilde.

Oh ! je ne vous crains pas, allez ! (Saluant.) Madame, messieurs…


Martin.

Je sors avec vous ; je vais au Crédit foncier.

Martin, Edmond et Bathilde sortent par le fond.


Loïsa, à part.

Ce n’est pas malheureux, les voilà partis !


Scène IV

Agénor, Loïsa ; puis Pionceux



Agénor, à part.

Il faut en finir !… il faut me dépoétiser. Je dois ce sacrifice à l’amitié.


Loïsa, descendant.

Monsieur Montgommier, je me suis plu longtemps à vous appeler mon beau gentilhomme.


Agénor.

C’est vrai, Loïsa… vous avez cette innocente manie.


Loïsa.

Je croyais que vous touchiez aux Montgommier par le cœur, comme par le nom… Je constate avec regret que vous n’êtes qu’un traîneur de sabre.


Agénor, à part.

C’est elle qui commence… ça ira tout seul.


Loïsa.

Voilà trois rendez-vous de suite auxquels vous vous dérobez lâchement.