Page:Laclos - Les liaisons dangereuses, 1782, T02.djvu/247

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
242 les Liaisons, &c.

Adieu, ma chere & bonne amie ; vous connoissez les sentimens qui m’attachent à vous pour jamais. J'embrasse votre aimable fille.


Paris, ce 26 Septembre 17 **•.


Fin de la seconde Partie.