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TRENTE-UNIÈME

MÉDITATION



ADIEU




Oui, j’ai quitté ce port tranquille,
Ce port si longtemps appelé
Où, loin des ennuis de la ville,
Dans un loisir doux et facile,
Sans bruit mes jours auraient coulé.
J’ai quitté l’obscure vallée,
Le toit champêtre d’un ami ;
Loin des bocages de Bissy,
Ma muse, à regret exilée,