Page:Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 1.djvu/435

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


DIX-HUITIÈME

MÉDITATION



L’APPARITION DE L’OMBRE DE SAMUEL À SAÜL


FRAGMENT DRAMATIQUE





SAÜL, LA PYTHONISSE D’ENDOR

SAÜL, seul.

Peut-être… puisqu’enfin je puis le consulter,
Le ciel peut-être est las de me persécuter !
À mes yeux dessillés la vérité va luire.
Mais au livre du sort, ô Dieu, que vont-ils lire ?
De ce livre fatal, qui s’explique trop tôt,
Chaque jour, chaque instant, hélas ! révèle un mot.