Page:Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 1.djvu/512

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
510
MÉDITATIONS POÉTIQUES.


L’oiseau n’est plus, la mère est morte ;
Le vieux cep languit jaunissant,
L’herbe d’hiver croît sur la porte,
Et moi, je pleure en y pensant.

C’est pourquoi la vigne enlacée
Aux mémoires de mon berceau,
Porte à mon âme une pensée,
Et doit ramper sur mon tombeau.