Page:Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 3.djvu/285

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


XIX


LES RÉVOLUTIONS





I


 
Quand l’Arabe altéré, dont le puits n’a plus d’onde,
A plié le matin sa tente vagabonde
Et suspendu la source aux flancs de ses chameaux,
Il salue en partant la citerne tarie,
Et, sans se retourner, va chercher la patrie

Où le désert cache ses eaux.