Page:Lamartine - Œuvres complètes de Lamartine, tome 8.djvu/52

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STOJAN JANKOWITSCH




Il n’était encore nul soupçon de l’aurore,
Lorsque les portes d’Udbinja s’ouvrirent ;
Et une troupe de guerriers en sortit,
Trente-quatre compagnons turcs :
À leur tête était Mustaj-Beg de Lika.
Le beg se dirige vers les montagnes de Kunar,
Pour mener la chasse dans ses vertes forêts ;
Là, il erre pendant trois jours et quatre en vain ;
Le beg ne trouve rien à chasser ni à prendre.
Alors il retourne vers Lika d’Udbinja.