Page:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu/113

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
111
LA MOISSON NOUVELLE


JEUNE MÈRE




Comme une fleur d’avril en sa chair éclatante,
Sourit à notre amour cet enfant adoré.
Voyez comme il est beau ! Par de longs jours d’attente
En secret dans nos cœurs nous l’avons désiré.

Que son visage est pur, que sa grâce est parfaite !
Et comme nous aimons le regarder longtemps !
C’est notre seul trésor et notre âme est en fête
A voir son jeune front fleurir comme un printemps…