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VOUT VOUV VOXC VOXP 1203


la première au point g et les dernières au point g ; par conséquent, pour que ce voussoir ait de la stabilité, on doit avoir, tout calcul et toute simplification faits,

(1) Qs+Pa ;’-P^>0. U

Ajoutant Pz PS au premier membre de cette inégalité, on a

Qs’+P («‘+*)-(P*+P^’)>0.

Qz’ est le moment du voussoit1 bc pris par rapport au point c ; P (x’-^-z) est le moment du voussoir ab, pris par rapport au même point ; par conséquent, la somme des deux expressions est égale au moment total MA de la demi-voûte, pris par rapport au point c ; on a M = Q+ P, ou le poids de la demivoûte, et A la distance horizontale du centre de gravité de la àemi-voûte au point c. Le dernier terme du.premier membre de l’inégalité précédente devient, en réduisant au même dénominateur,

P,»±»LPH* ‘y y

H = y + yr, hauteur totale de la voûte. L’inégalité (l) devient donc en définitive

H(T->IK

Il y aura rupture quand le terme négatif sera plus grand que l’autre ; équilibre quand il lui sera égal, et on obtiendra une stabilité d’autant plus grande qu’il deviendra plus petit relativement à ce terme positif. -= H étant constant et P seul variable , il est y évident que, si une vaille doit se rompre, ce sera au point pour lequel ce dernier terme est maximum ; la première ch’ose à faire pour s’assurer qu’une voûte projetée résistera, est donc de déterminer la position du joint qui donne P maximum.

Deuxième cas. Ce cas de rupture a lieu lorsque, par l’effet de la force horizontale maximum P du voussoir agissant, la culée ou pied-droit glisse sur sa base. Ce glissement ne pourra s’effectuer lorsque l’on aura

MK>P*

K étant le coefficient du frottement déjà culée sur sa base ; on peut le faire égal à 0,76 pour les maçonneries entre elles.

Troisième cas. Ce cas de rupture se présente quand, par la forme de la voûte ou par la répartition de la charge, les pieds-droits tendent à tomber en avant ; alors, la voûte s’ouvre à l’intérieur aux reins, et à l’exté-


Fig. 21.

rieur à la clef, comme l’indique la figure cidessus. On établit, pour ce cas, les conditions d’équilibre comme, dans la première hypothe.se, en prenant pour axe de rotation des voussoirsles points a, 6, c ; et, pour qu’il y ait stabilité", on trouve que l’on doit avoir


H = ad, hauteur de la voûte mesurée à l’intrados ; M, poids de la demi-voûte ; A, distance du centre de gravité de la demi-voûte au point de rotation c ; P, poids du voussoir agissant ab ; z, distance horizontale du centre de gravité du voussoir agissant au point de rotation b ; y, distance verticale des points de rotation a et b.

Cette méthode, qui est toute de tâtonnement, est simplifiée en admettant, avec Perronnet, la formule empirique suivante pour déterminer l’épaisseur de la voûte sur laquelle on doit opérer :


dans laquelle : e est l’épaisseur de la voûte à la clef, en mètres ; d la distance des pieds-droits, si la voûte est en plein cintre ; dans les voûtes surbaissées, d exprime le double du rayon qui a servi à tracer la directrice de l’intrados dans les voûtes : en arc de cercle, et l’arc supérieur de cette directrice dans celles en anse de panier. On vérifie encore l’équilibre d’une voûte en employant la méthode des courbes de pression, qui consiste à chercher pour chaque voussoir le point de passage sur les joints de la résultante des efforts qui sollicitent la voûte. Par ces points, déterminés par la recherche des moments des poids et de leur centre de gravité, on fuit passer une courbe qui est très-


propre à éclairer sur l'équilibre de la voûte. V. Courbe.

— Anat. Voûte du crâne. V. Crâne.

— Voûte palatine. V. Palais.

Voûte à trois piliers, Voûte à quatre piliers ou trigone cérébral. V. Trigone.

VOÛTE-CHILLAC (la), village de France (Haute-Loire). V. Lavoûte-Chillac.

VOÛTE- SUR LOIRE (la), village de France (Haute-Loire). V. Lavoûte-surLoire.

VOÛTÉ, ÉE (voû-té) part, passé du v. Voûter. Qui est couvert d’une voûte : Omis celte maison, toutes les offices sont voûtées. (Acad.)

— Par anal. Surmonté d’une partie courbée en forme de voûte :

... Tes grottes, tes rochers

Sont de vastes palais voûtés par la nature.

Delillb. I Courbé en forme de voûte :

Sur un front blanc comme l’ivoire, Deux petits arcs de couleur noire Étaient mignardement voûtés

VOITUEE.

— Courbé, plié en avant : Un homme voûté. Aooir le dos voûté, les épaules voûtées. Un dos VOÛTÉ annonce la souffrance morale. (Th. Thoré.)

— Uraimn, ar. Lettres voûtées, ïfom donné aux quatre lettres sad, tha, dhad et d/ia, par opposition à toutes les autres, qui sont appelées ouvertes.

VOÛTER v. a. ou tr. (voû-té — rad. voûte). Couvrit- d’une voûte : Voûter une cave, une suite de spectacle, une nef d’église. Dans tes percements souterrains des chemins de fer, on est presque toujours obligé de voûter la galerie pour soutenir les terres et rochers contre les ébouiements. (Tourneux.)

— Techn. Voûter un fer à cheval, En rapprocher les deux branches, en frappant sur l’une des deux, lorsqu’il est trop ouvert.

Se voûter v. pr. Être formé, se former en voûte : Les plafonds, qui s’appuient sur tes frises, sk voûtent en coupoles profondes pour recevoir des apothéoses de dieux, peintes à fresque par des artistes immortels comme eux. (L. Enault.)

— Devenir voûté, en parlant des personnes ou de la taille : Les personnes de grande taille se voûtent plus prunifiiement que les autres.

VOUTEZAC, bourg et comm. de France (Corrèze), cant. de J uillae, arroud. et à 25 kilom. N. de Brive ; pop. aggl., 3$$ hub.pop. tôt., 2,426 hab. Houillère ; carrière d’ardoise. Le hameau du Saillant, dépendance de la commune de Voutezac, occupe un des sites les plus pittoresques du Limousin, au bord de la petite rivière de Vezère.

VOÛTIS s. m. (voû-ti — rad. voûte). Mar. Partie extérieure de l’arcasse.

VOÛTURE s. f. (voû-tu-re — rad. voûte). Chir. Espèce de fracture du crâne.

VOUTZ s. m. Autre orthographe du mot WOOTZ.

VOUVANT, anciennementVolventum, bourg et comm. de France (Vendée), cant. de La Châtaigneraie, arrond. et à 13 kilom. de Fonteiiay-lti-Conue, près de la forêt de Mervent ; 1,250hab. En 900, Guillaume IV, dit le Grand, duc d’Aquitaine, concéda à l’abbé de Maillerais une partie du territoire de la commune de Vouvant, kla condition expresse d’y bâtir une église et un monastère. Le monastère a depuis longtemps disparu ; seule, l’église a traversé les siècles intacte. Ce monument, de style byzantin, est extrêmement remarquable et la façade est un morceau de premier ordre. Un grand portail encadre dans son arc deux autres plus petits ; tous trois sont à plein cintre, soutenus pur des eoiounatles et surchargés d’une ornementation luxuriante et fouillée, que la photographie seule pourrait rendre avec exactitude. Ils sont surmontés de deux grands bas-reliefs parallèles, le premier représentant la Cène, le second l’Ascension. Les personnages sont en ronde bosse ; la roideur de leur pose, leur expression naïve leur donnent un caractère profondément religieux. Suivant ('Abécédaire archéologique Ue M. de Caimiûnt, ces bas-reliefs sont postérieurs de deux siècles au reste de l’édifice. Au-dessou» figurent, S9 faisant pendant, deux statues de grande proportion et qui, suivant toute apparence, datent d’une époque encore plus rapprochée ; ou peut leur assigner le xv<* siècle. Celle de droite représente un chevalier couvert d’une armure ; celle de gauche, la sainte Vierge, les pieds appuyés sur un croissant et tenant l’Enfant Jésus dans ses bras.

VOUVRAY, bourg de France (Indre-et-Loire), ch.-l. de cant., arrond. et à 11 kilom. E. de Tours, au confluent de la Cisse et de la Loire ; pop. aggl-, 1,071 hab. — pop, tôt., 2,180 hab. Fabrique de chandelles, briques, et toiles. Une partie des habitations du bourg sont creusées dans des rochers recouverts de terre cultivée. Sur le coteau de la Loire s’élève le château de Moutuontour. Belle église paroissiale du xv’e siècle, récemment restaurée. Ou récolte dans cette commune des vins blancs entrant dans la quatrième classe des vins d’ordinaire de première qualité. Le vi-


gnoble de Vouvray, qui a environ 1,500 hectares, est assis sur un coteau calcaire à soussol argileux, assez incliné au midi, à l’E. et h l’O. On y récolte principalement ries vins blancs, produits par le gros et le menu pineau, qui n’ont rien de cumimin avec les pineaux bourguignons. Les quartiers les plus renommés hont : le clos Baudouin, le clos Bouchet, le Mont et Boisrideau. Pendant sa végétation, la vigne reçoit trois façons : la première ou le lever, du l" au 15 avril ; la deuxième ou rabattage, vers la Saint-Jean, et enfin un binage en août. En général, on ne fume pas la vigne ; mais il est d’usage de l’amender tous les quatre ou cinq ans, en reportant au sommet du coteau la terre dévalée des hauteurs. L’échalassement, le rognage, l’ébourgeonnement ne sont pas pratiqués, et l’on n’épampre que dans les années troides. On vendange très-tard, fin octobre et même en novembre. On foule à demi le raisin avec des sabots ou bien on le pressure dès son arrivée ; on entonne, on ouille tous les trois ou quatre jours, puis toutes les semaines, puis tous les quinze jours ; on bonde vers Noël ; on soutire deux fois par an, en mars et avril, eu méchant légèrement, afin de conserver la transparence du vin et de retarder sa fermentation. Quelques mois après le tirage en bouteilles, on fait subir au vin blanc un dégorgement analogue à ce qui se.pratique en Champagne, procédé qui contribue singulièrement à lui conserver sa limpidité. Dans les grandes années, le vin de Vouvray est très-liquoreux, mais cette qualité est exceptionnelle. En générai, c’est un vin capiteux qui a le goût de tuf ou de terroir. Bien que sa réputation soit quelque peu déchue, il ne se vend pas moins de 90 k 100 francs la pièce dans les années moyennes. C’est un vin au-dessus de l’ordinaire, qui ne saurait être élevé au rang de vin fin. Il perd rapidement sa douceur et devient bientôt violent. Les Pays-Bas en font une grande consommation.

VOUVRILLON, ONNE s. et ndj. (vou-vrillon, o-ne ; Il mil.). Habitant de-Vouvray ; qui appartient à cette ville ou à ses habitants ; Les Vouvrillons. La population voo VR1LLONNK.

VOUZIERS, ville de France (Ardennes), ch.-l. d’arr.ond. et de cant., à 50 kilom. S. de Mézières, sur l’Aisne ; pop aggl., 2,954 hab.pop. tôt., 3,059 hab. L’arrondissement comprend 8 cant., 131 comm. et 55,906 hab. Tribunal de lre instance. Fabriques de vannerie fine, huileries, briqueteries, tanneries, exploitationdeeraie-tuft’eau, filature de laine, brasseries. Commerce important de céréales, bestiaux, vins, houille et ardoise. Cette petite ville, située dans une contrée fertile, est propre et bien bâtie ; elle possède une église du xve siècle, classée au nombre des monuments historiques, La façade, quoique inachevée, est remarquable ; elle se compose de trois beaux portails du style de la Renaissance. Le 16 septembre 1872, on a inauguré à Vouziers un monument élevé & la mémoire des Ardennais morts pour la défense de la patrie pendant la guerre de 1870-1871.

VOUZON, bourg et commune de France (Loir-et-Cher), cant. de Lamotte-Beuvron, arrond, et à 44 kilom. N.-E. de Romorantin ; 1,460 hab. Exploitation très-importante de bois de sapin, expédié à l’a ris sous forme de cotrets et Servant à la consommation de la boulangerie ; four à chaux ; tuileries, briqueteries, poterie, fabrication de tuyaux de drainage. Aux environs, château de la Orillière, construit au xvit© siècle sur pilotis, dans un marais ; il fut acquis par Napoléon III.

VOVAN s. m. (vo-van). Moli. Espèce de coquille du genre telline.

VOVES, bourg de France (Eure-et-Loir), ch.-l. de cant., arrond. et à 23 kilom. S.-E. de Chartres ; pop. aggl., 936 hab. — pop. tôt., 1,845 hab. Fabriques de bonnets, gants et chaussures ; élève de volailles pour Paris.

VOX CLAMANTIS IN DESERTO (La voix de celui qui crie dans le désert), Réponse de saint Jean-Baptiste aux Juifs qui lui demandaient. s’il était le Christ ou s’il était prophète : « Je suis, leur dit-il, la voix de celui qui crie dans le désert ; rendez droite la voie du Seigneur ! » Aujourd’hui, sous les deux formes, les mots : Vox clamantis in déserto, Voix de celui qui crie dans le désert, ont un sens détourné du sens primitif. Ils signifient, dans l’application, prêcher, conseiller, parler en vain, et de là est venue l’expression crier, prêcher, parler dans le désert, c’est-à-dire parler sans être écouté :

« C’est votre vie, monsieur, et non pas la mienne, qui est utile au monde ; je ne suis que vox clamantis in déserto. »

Voltaire.

« La voix de saint Vincent de Paul, cette voix qu’on retrouve au-dessus de toutes les misères de notre nature, criant et implorant, vox clamantis in déserto, fut la seule qui s’éleva jamais en faveur des aliénés. »

Alphonse Esquiros.

« J’ai toujours dit la vérité, ou du moins ce que j’ai cru être la vérité. Sans doute, c’a été bien des fois vox clamantis in deserto ; mais qu’importé, quand le devoir est accompli ! »

Matharel de Fiennes.


L’histoire que je viens de raconter est l’histoire du coq de bruyère de la Laponie, de la Souabe, de la Sibérie, de la Bohême, etc., et non celle du coq de bruyère de France. Celui-ci, réduit à la continence par la misère des temps, et à qui sa pauvreté ne permet pas d’entretenir le nombre d’épouses légitimes que sa loi autorise, s’estime quelquefois heureux de trouver une poule qui réponde a sa voix. On en a vu qui ont prêche des semaines entières dans le désert, et qui sont morts à la peine avant même d’avoir fait leurs frais. »

Toussenel.

« Vous ne savez pas quel est le sort d’un journaliste en province... Incompris, froissé, dédaigné, les moindres phrases qu’il publie sont interprétées et commentées par la mesquinerie des intérêts privés, par une jalousie haineuse, par une stupidité méchante. Exprime-t-il une idée généreuse, on en fait une idée cupide et basse ; propose-t-il âne amélioration, c’est, dit-on, parce qu’il doit y gagner quelque chose ; attaque-il un abus, c’est un esprit de vengeance personnelle qui l’anime. Il faut qu’il cache, comme, un vice, ses goûts littéraires, car on lui rirait au nez pour tant de présomption. Personne ne l’aide, personne ne l’approuve, même ceux qui le mettent en avant. Oh ! voyez-vous, c’est une existence intolérable que d’être ainsi la voix qui crie dans le désert, que d’entendre des rires et des injures répondre aux paroles généreuses qu’inspirent la conscience du bien et l’amour du pays. »

Henri Berthoud.

VOX FAUCIBUS HÆSIT (Ma voix s’arrêta au gosier), Fin d’un vers de Virgile (Enéide, liv. III, v. 48). Enée vient de quitter les rivages de Troie ; il aborde en Thrace et se prépare à offrir un sacrîfice aux dieux ; il se dirige vers un bois épais afin d’y cueillir des branches pour orner l’autel improvisé. Mais à peine le fer a-t-il touché le premier arbre, que le sang jaillit, et une voix plaintive se fait entendre : « Enée, pourquoi déchirer un malheureux ? Epargne les morts ! » Celui qui parle ainsi, c’est Polydore, un des fils de Priam, confié aux soins de Polymnestor, roi de Thrace, et massacré par celui qui devait le détendre.

C’est pour peindre son étonnemeut à la vue de ce prodige, qu’Enée s’écrie :

Obstupui, stcieruunque coniae et vox faucibus hæsit.

« Je demeurai immobile d’étonuement ; mes cheveux se dressèrent, ma voix s’arrêta dans mon gosier. » Cette image a été souvent employée par les poëtes pour peindre l’étonuement, la stupeur :

« Mais sa langue en sa bouche à l’instant s’est glacée.

Racine.

La force l’abandonne, et sa bouche, trois fois,
Voulant le rappeler, ne trouve plus de voix.

Boileau.

« Nous donnons le nom de faucet à la voix de tête, parce qu’elle n’est point formée dans la poitrine, mais inter fauces, dans la gorge, témoin cet hémistiche : Vox faucibus haesit, cent fois répété par Virgile et les autres poëtes latins. Vous voyez que ce mot faucet, d’origine antique, n’offre aucun rapport avec les qualités justes ou fausses de la voix. D’ailleurs, en musique, rien de faux ne saurait être admis. »

Castil-Blaze.

« Voilà la lugubre vérité sur la Convention : la pitié, l’horreur, les vociférations du chœur sanguinaire, les rugissements des bourreaux, le cri prolongé et renaissant des victimes, elle eut tout cela ; mais ce n’était plus la langue, c’était des hoquets et des sanglotements d’agonie : Vox faucibus haeret. Plus ou aime la Révolution, plus ou doit flétrir la Convention. »

Lamartine.

VOX POPULI, VOX DEI (La voix du peuple est la voix de Dieu). Il est rare que le jugement de tous ne soit pas la révélation du vrai et de l’instinct du bien. Mais il ne faut pas confondre la voix du peuple avec les bruits populaires. Le proverbe ne signifie pas qu’il faut adopter l’avis de la multitude ignorante. La Fontaine a dit :

Le peuple est juge récusable ;
En quel sens est donc véritable
Ce que j’ai lu dans certain lieu,
Que sa voix est la voix de Dieu ?

Colbert, ce ministre tant regretté, faillit être déchiré par la multitude après sa mort ; une femme du peuple qui avait été voir son convoi disait avec satisfaction en s’en retournant : « Je viens de donner de l’eau bénite à Colbert, parce que j’ai entendu dire que cela fait souffrir davantage les damnés. » Pourrait-on répéter ici : Vox populi, vox Dei ?

« Vox populi, vox Dei. Je ne sais si jadis ce proverbe s’appliquait juste ; mais si jamais il a dit vrai, je sais qu’aujourd’hui vox Dei,