Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 8, part. 2, Fj-Fris.djvu/318

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paris.
Childebert Ier 511-558
neustrie.
Clotaire Ier
(Seul roi de 558 à 561.)
511
Deuxième partage.
paris.
Caribert 561-567
orléans et bourgogne.
Gontran 561-593
neustrie.
Chilpéric Ier 561
Clotaire II
(Seul roi depuis 613.)
584
Dagobert Ier 628-638
austrasie.
Sigebert 561
Childebert II
(roi de Bourgogne depuis 593.)
575
Théodebert II 595-612
bourgogne.
Thierry II 595-613
austrasie.
Sigebert II 638-656
Childéric II
(Seul roi depuis 670.)
660-673
Dagobert II 673-679

L’Austrasie, depuis 679, n’est plus gouvernée que par des ducs, qui, en 687, deviennent maires héréditaires de Neustrie et de Bourgogne :

Pépin d’Héristal, mort en  714
Charles-Martel, mort en  741
Pépin le Bref avec Carloman jusqu’en 747 ; seul de 747 à 768.
neustrie et bourgogne.
Clovis II
(Seul roi la dernière année.)
 638-656
Clotaire III  660
Thierry III  670
Clovis III  691
Childebert III  693
Dagobert III  711
Chilpéric II, désigné par les Neustriens  715
Clotaire IV, désigné par Charles-Martel  717
Interrègne  737
Childéric III  742
deuxième race.  carlovingiens.
Pépin le Bref  752
Charlemagne (avec Carloman jusqu’en 771)  768
Louis Ier, le Débonnaire  814
Charles II, le Chauve  840
Louis II, le Bègue  877
Louis III et Carloman  879
Carloman seul  882
Charles le Gros  884
Eudes (famille capétienne)  887
Charles III, le Simple, opposé à Eudes dès
893 ; seul roi à partir de

 898
Robert (famille capétienne), opposé à
Charles le Simple

 922
Louis IV, d’Outre-mer  936
Lothaire  954
Louis V  986
troisème race.  capétiens.
Capétiens directs.
Hugues Capet  987
Robert  996
Henri Ier 1031
Philippe Ier 1060
Louis VI, le Gros 1108
Louis VII, le Jeune 1137
Philippe II (Auguste) 1180
Louis VIII 1223
Louis IX (saint Louis) 1226
Philippe III, le Hardi 1270
Philippe IV, le Bel 1285
Louis X, le Hutin 1314
Jean Ier (posthume) 1316
Philippe V, le Long 1316
Charles IV, le Bel 1322
Valois (issus de Charles de Valois, frère de Philippe le Bel).
Philippe VI, de Valois 1328
Jean II, le Bon 1350
Charles V, le Sage 1364
Charles VI 1380
Charles VII 1422
Louis XI 1461
Charles VIII 1483
Valois-Orléans (issus de Louis d’Orléans, frère de Charles VI).
Première branche issue du premier fils de Louis d’Orléans.
Louis XII 1498
Seconde branche (Orléans-Angoulème, issue du troisième fils de Louis d’Orléans.
François Ier 1515
Henri II 1547
François II 1559
Charles IX 1560
Henri III 1574
Bourbons (issus de Robert, comte de Clermont, sixième fils de saint Louis).
Henri IV 1580
Louis XIII 1610
Louis XIV 1643
Louis XV 1715
Louis XVI
(Décapité en 1793.)
1774
République proclamée en 1792
1º Convention
1792
2º Directoire
1795
3º Consulat
1799
Napoléon Ier, empereur 1804
Louis XVIII 1814
Les Cent-Jours 1815
Louis XVIII 1815-1824
Charles X 1824-1830
Louis-Philippe Ier 1830-1848
République 1848-1852
Napoléon III, empereur 1852-1870
République (4 septembre) 1870

Litt. Langue et littérature française. V. français.

Beaux-arts. I. Architecture. L’histoire de l’architecture, en France, embrasse sept époques ou périodes principales : 1º l’époque antéhistorique, à laquelle se rapportent les monuments celtiques ou druidiques, de date et d’origine incertaines, et quelques monuments grecs et phéniciens, élevés dans le Midi, sur les bords de la Méditerranée, par les colons venus d’Orient ; 2º l’époque romaine ou gallo- romaine, qui date de la conquête des Gaules par César et prend fin au moment où les Francs assoient leur domination sur les rives de la Seine ; 3º l’époque latine, dont les monuments ne furent, à vrai dire, ’que des altérations de la construction romaine ; 4º l’époque romane, durant laquelle le style de la période précédente s’épure et finit par revêtir un caractère véritablement local ; 5º l’époque ogivale, improprement appelée l’ère gothique ; 6º l’époque de la Renaissance, pendant laquelle l’art de bâtir revient aux modèles de l’antiquité, sans toutefois se borner en France, comme dans d’autres pays, à des pastiches, à des réminiscences, mais finit par dégénérer, sous Louis XV, dans des conceptions d’un goût bizarre et quelque peu extravagant ; 7º l’époque contemporaine, dont le début est marqué par la réaction exagérée du classicisme gréco-romain, et qui, à travers la révolution romantique, aboutit à l’éclectisme actuellement en vigueur. Les articles spéciaux que le Grand Dictionnaire consacre à ces diverses formes de l’architecture nous dispensent d’entrer ici dans de longs développements. V. gothique, romano-celtique, gallo-romain, renaissance, ogival, classique.

Les constructions en pierres brutes, menhirs, dolmens, tumulus, allées couvertes, etc., que les Gaulois ont élevées sur divers points de leur territoire, principalement en Bretagne, attestent, par leurs dimensions colossales, des moyens mécaniques dont nous sommes justement étonnés ; mais il n’est guère permis de donner le nom d’architecture à l’art qui a consisté à transporter, à mettre debout, à équilibrer ces blocs énormes ou à en former de grossiers assemblages. Les Gaulois, comme la plupart des peuples de la race des Aryas, ont eu le goût du gigantesque ; ils n’ont pas possédé le sentiment du beau. Quant aux monuments d’origine grecque ou phénicienne, que quelques archéologues ont cru reconnaître dans le midi.de la France, ils n’ont aucune importance et sont, d’ailleurs, d’une authenticité douteuse ; il nous suffira de dire que Marseille, l’antique Massilia, fondée par les Phocéens, n’a conservé aucun vestige de la prospérité et de la puissance dont elle jouit avant l’arrivée des soldats de César.

En revanche, les monuments de l’époque romaine sont très-nombreux en France, bien que plusieurs des villes les plus florissantes de cette période, Autun et Lyon, entre autres, en aient été presque entièrement dépouillées par les ravages de l’invasion et les outrages du temps. Autun, la Bibracte gauloise, l’Augustodunum des Romains, possédait, au dire d’Eumène, des temples d’une rare magnificence, des théâtres et des cirques spacieux, des écoles célèbres, une vaste enceinte fortifiée ; il n’en reste que des débris peu considérables, entre autres, deux portes assez élégantes, les substructions d’un amphithéâtre, les restes d’un temple de Janus et un curieux monument funéraire appelé la pierre de Couhard. Lyon, dont Agrippa fit le point de jonction des quatre grandes voies qui sillonnaient les Gaules, où Auguste séjourna trois ans, où soixante tribus gauloises fondèrent, en l’honneur de ce prince, un temple magnifique, inauguré, l’an 744 de Rome, par Drusus ; Lyon, que Claude, Néron, Trajan, Adrien et Antonin le Pieux se plurent à embellir, n’a conservé, en fait d’antiquités, que les ruines des vastes aqueducs qui y amenaient les eaux du Mont-d’Or, du mont Pilât et des montagnes de Montromont. Incendiée par Septime Sévère, après la victoire de ce prince sur Albin (197), la capitale de la Lyonnaise tomba et demeura au rang de simple municipe jusqu’à la fin de la domination romaine. Tandis que Lyon s’éclipsait ainsi, Arles parvenait à l’apogée de la prospérité, et l’on peut dire de la puissance. Constantin y résida, y éleva de nombreux édifices, et pensa mémo, un instant, dit-on, à en faire la capitale de son immense empire. Malgré les ravages commis, dans la suite, par les barbares, et malgré le zèle iconoclaste des premiers chrétiens, Arles est une des villes de France les plus intéressantes sous le rapport des antiquités : les ruines du théâtre d’Auguste, et surtout les Arènes, l’un des plus beaux types de l’architecture romaine, suffisent pour attester combien cette ville dut être florissante. Avignon, que Pline et Pomponius Mela placent au premier rang des cités de la Grande Narbonnaise, n’offre pas de vestiges de la domination romaine. Mais, dans les villes voisines, les antiquités abondent : Orange, Carpentras, Cavaillon possèdent de remarquables arcs de triomphe ; à Orange, on admire, en outre, les ruines d’un théâtre. A Marseille, l’art romain, comme l’art grec, n’a laissé aucune trace ; mais, à quelques lieues de cette ville, à Saint-Chainas, on remarque un beau pont monumental, le pont Flavien. A Nîmes comme à Arles, la civilisation romaine a marque son empreinte dans des édifices d’une rare élégance : les Arènes, la Maison-Carrée, la fontaine de Diane, la tour Magne, la porte d’Auguste et la porte de France, sont connues de tous les antiquaires ; il faut y ajouter le célèbre pont du Gard, situé à 18 kilomètres environ de Nîmes, œuvre magnifique du génie antique, que l’Italie peut envier à la France. En revenant dans la vallée du Rhône, nous trouvons Vienne, l’antique capitale des Allobroges, qui, sous les Romains, devint l’une des plus belles villes de la Gaule : Martial, Ausone ont vanté son opulence ; d’autres écrivains nous apprennent que plusieurs de ses rues étaient pavées en mosaïque ; parmi les monuments de l’époque romaine qu’on y admire encore, nous citerons le temple d’Auguste et de Livie, dont les proportions rappellent celles de la Maison-Carrée de Nîmes, les portiques du Forum, un théâtre et une pyramide funéraire, dans laquelle certains archéologues ont prétendu reconnaître le tombeau de Ponce-Pilate. Les monuments romains sont rares dans le sud-ouest de la France ; on ne peut guère citer que des restes de remparts à Carcassonne ; des fragments empruntés à divers édifices et encastrés dans les parois extérieures des murs de Narbonne ; les portiques d’un amphithéâtre appelé vulgairement le palais Gallien, à Bordeaux ; un arc de triomphe, des thermes, et un amphithéâtre à Saintes, etc. Sur les bords de la Loire, à Tours, on voit une muraille gallo-romaine du ive siècle et les substructions d’un vaste amphithéâtre. Dans le Nord, les antiquités romaines les plus remarquables sont les Thermes de Julien, à Paris ; un aqueduc à Metz ; un arc de triomphe à Besançon, dit la Porte Noire, un monument analogue à Reims ; une construction militaire, dite la Tour de César, à Provins, etc.

« Lorsque les barbares firent irruption dans les Gaules, dit M. Viollet-le-Duc, le sol était couvert de monuments romains ; les populations indigènes étaient formées de longue main à la vie romaine ; aussi fallut-il trois siècles de désastres pour faire oublier les traditions antiques. Au vie siècle il existait encore, au milieu des villes gallo-romaines, un grand nombre d’édifices épargnés par la dévastation et l’incendie ; mais les arts n’avaient plus, quand ils s’établirent définitivement sur le sol, un seul représentant ; personne ne pouvait dire comment avaient été élevés les monuments romains. Des exemples étaient encore debout, comme des énigmes à deviner pour ces populations neuves. Tout ce qui tient à la vie journalière, le gouvernement de la cité, la langue, avait encore survécu au désastre ; mais l’art de l’architecture, qui demande de l’étude, du temps, du calme pour se produire, était nécessairement tombé dans l’oubli. » Les quelques fragments d’architecture qui nous restent du vie, du viie et du viiie siècle, ne sont que de pâles reflet de l’art romain. Les églises sont bâties sur le modèle de la basilique ; les habitations des rois et des grands, sur le modèle de la villa galloromaine. C’est à cette reproduction maladroite des types romains que quelques archéologues donnent le nom de style latin ou de roman primitif. Le bois tenait une grande place dans les constructions de cette période ; tous les édifices étaient couverts d’une charpente apparente ; beaucoup même étaient entièrement faits de bois : c’est ce qui explique pourquoi il est si souvent question, dans l’histoire de ce temps, de monuments détruits par des incendies. Ordinairement, les églises de cette époque possédaient, sous l’abside, une crypte dans laquelle était déposé un corps saint. Plusieurs de ces constructions souterraines ont échappé à la ruine des édifices qui les recouvraient, et ont été conservées lors de la réédification de ces monuments. Au reste, l’usage des cryptes se maintint jusqu’à la fin de l’ère romane. et c’est même du xie siècle et du xii que datent la plupart de celles que nous voyons aujourd’hui.

Parmi les rares églises françaises où l’on retrouve le style latin ou style roman primitif, une des plus intéressantes est l’église de la Basse-Œuvre, à Beauvais, que l’on croit avoir été construite vers la fin du viiie siècle. La nef est celle d’une basilique romaine avec ses collatéraux ; elle était primitivement couverte par une charpente ; elle a deux rangs de piliers à section carrée, portant des archivoltes plein-cintre ; l’emploi du petit appareil et des cordons de briques révèle nettement la méthode de construction romaine. Ce style apparaît plus franchement encore dans le baptistère de Venasque (Vaucluse) : cet édifice, qui est voûté, et qui, d’ailleurs, est de très-petites dimensions, ressemble à une salle de thermes antiques ; il remonte au viii ou au ixe siècle. L’influence latine se maintint, pendant presque toute la durée de l’ère romane, dans les régions du sud-est de la France ; mais, dans les autres provinces, elle s’altéra plus ou moins rapidement, suivant que ces provinces se mirent en rapport avec des centres de civilisation voisins, ou trouvèrent, dans leur propre sein, des éléments nouveaux. De là une très-grande variété de types dans l’architecture romane.

Le règne de Charlemagne fut, pour l’architecture comme pour les autres arts, une époque de grande prospérité. Ce prince déploya un zèle extrême pour bâtir des églises et des palais. Emeric David, ordinairement si judicieux, se trompe lorsqu’il dit que « Charlemagne suivit les Romains dans tout ce qu’il construisit à Aix-la-Chapelle. » La magnifique cathédrale de cette ville révèle, par de nombreux détails de construction et d’ornementation, notamment par sa coupole centrale, l’introduction d’un style nouveau venu de l’Orient. Le puissant empereur avait mandé de Byzance des architectes qui enseignèrent aux nôtres leur méthode de bâtir. L’art latin, toutefois, ne fut pas entièrement abandonné ; il fut associé à l’art byzantin, et il en résulta une forme d’architecture particulière, à laquelle on a donné le nom de style romano-byzantin. Ce style, dont le caractère spécial est la coupole portée sur pendentifs, ne fut pas seulement en vigueur sur les bords du Rhin ; on le retrouve dans les provinces du sud-ouest, le long des Pyrénées et dans le bassin de la Garonne, où il florit du xe au xiie siècle : l’église abbatiale de Saint-Front, aujourd’hui cathédrale de Périgueux, est le plus ancien et le plus remarquable monument romano-byzantin qu’il y ait dans ces provinces ; comme Saint-Marc de Venise, dont elle a presque les dimensions, elle est couverte par cinq coupoles posées sur de larges arcs doubleaux et sur pendentifs. Les détails seuls accusent la manière romane. Saint-Front est le type d’où sont dérivées les nombreuses églises à coupoles qui furent construites dans l’Aquitaine au xie et au xiie siècle, et dont les principales sont les cathédrales de Cahors et d’Angoulême, les abbatiales de Souillac, de Saint-Amand-de-Boixe, de Saint-Avit-Senieur, de Fontevrault et de Saint-Hitaire de Poitiers, les églises de Solignac, de Gensac, de Trémolac, de Saint-Emilion.

Après la mort de Charlemagne, au ixe et xe siècle, l’art roman proprement dit ne produisit qu’un bien petit nombre d’édifices remarquables ; parmi ceux qui nous restent de cette période, il nous suffira de citer la nef de l’abbatiale de Saint-Remy, à Reims, construite pour recevoir une charpente, avec doubles collatéraux voûtés ; l’église de Vignory, dans la Haute-Marne ; les églises de Beaugency et de Germiny-les-Près, dans le Loiret ; de Saint-Menoux, dans l’Allier ; de Saint-Jean, au Puy ; d’Ainay, à Lyon ; la crypte de la cathédrale d’Auxerre ; le porche de l’église de Poissy et la tour de Saint-Germain-des-Prés, à Paris.

Avec le xie siècle commence une véritable renaissance pour l’architecture. Une activité prodigieuse se manifesta dans toutes les provinces ; l’art roman se dépouilla rapidement de sa barbarie primitive et enfanta d’innombrables édifices d’un caractère à la fois plus pur et plus riche, plus grandiose et plus noble. L’honneur de cette rénovation appartient aux puissantes corporations monastiques, qui possédaient alors, le privilège et en quelque sorte le monopole de la science, et qui, à la supériorité intellectuelle, joignaient une influence politique, due non-seulement à leurs immenses richesses, mais surtout à la résistance qu’elles ne cessaient d’opposer au despotisme aveugle de la féodalité et à son esprit de désordre. Les monastères français devinrent des écoles où se formèrent des maîtres qui se répandirent ensuite dans tous les pays de la chrétienté.

La célèbre abbaye de Cluny, en Bourgogne, fut l’un des centres artistiques les plus importants de cette belle période ; son église, commencée vers la fin du xie siècle et dédiée en 1131, était la plus vaste qu’il y eût en Occident ; il’n’en reste qu’une des branches du transsept. L’école clunisienne ou bourguignonne, dit M. Viollet-le-Duc, fit, la première, des efforts persistants pour allier la voûte au plan de la basilique antique. Nous en avons un exemple complet dans la nef de la magnifique abbatiale de Vézelay, construite au xie siècle. Au xiie siècle , cette école, parvenue à sa plus haute perfection, emprunte aux édifices antiques certains détails d’architecture, tels que les pilastres cannelés et les corniches à modillons ; elle couvre le sol d’une quantité d’églises bâties en grands et solides matériaux, dont les principales sont : l’abbatiale de La Charité-sur-Loire ; les églises de Paray-le-Monial, de Semur en Brionnais ; du Bois-Sainte-Marie et de Châteauneuf, dans Saône-et-Loire ; de Saulieu, de Beaune et de Saint-Philibert de Dijon, dans la Cote-d’Or, etc. D’autres églises bourguignonnes, bien que n’ayant pas été construites par les clunisiens, présentent les plus grandes analogies avec les œuvres de cette école : telles sont l’abbatiale de Saint-Philibert, de Tour-