Page:Le Goffic - Poésies complètes, 1922.djvu/114

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



À LA VALLÉE-AUX-LOUPS[1]


Pour Louis Tiercelin.


Vallée-aux-Loups, frais ermitage
Qu’élut un jour Chateaubriand,
Son grand cœur est resté l’otage
De ton décor simple et riant.

Sous les tulles des soirs d’octobre,
Par les clairs matins orangés,
Il aimait pour leur charme sobre
Ces ciels imprécis et légers,

  1. Vers dits à la Vallée-aux-Loups, pour le cinquantenaire de Chateaubriand.