Page:Le Goffic - Poésies complètes, 1922.djvu/143

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L’autre, en tombant du haut du mât,
Fut, avant qu’il se ranimât,
Happé dans l’ombre
Par un poulpe aux yeux de velours,
Qui tendait au ras des flots lourds
Ses bras sans nombre.
 
Il a suffi d’un humble ave
Pour que le cadet fût sauvé
Du flot barbare,
Et ce matin les bons courants
L’ont ramené chez ses parents
Dans sa gabare.