Page:Le Goffic - Poésies complètes, 1922.djvu/226

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À UNE NORMANDE


Adieu, mon joli cœur de rêve !
Souvenez-vous du Val-André
Et de l’heure exquise et trop brève
Où le soir mourait sur la grève
Comme un andante de Fauré.
 
D’où veniez-vous, mon gentil page ?
De Criquetot… ou de Paris ?
Moi j’arrivais d’un long voyage
Au pays des cœurs en veuvage,
Au pays des cœurs défleuris.