Page:Le Goupillon, 1761.djvu/4

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Un Officier étranger, en ſe promenant dans une Ville d’Italie, vit ſortir le bras d’une Religieuſe à travers le mur d’un Couvent : voilà le Canevas, ſur lequel ce Conte eſt brodé. Vous en trouverez les tranſitions un peu bruſques, les vers moins ingénus que ceux de la Fontaine : mais on ſe flate, que pour l’indécence des Images, la débauche des Idées, on a heureuſement égalé les Auteurs les plus diſſolus. Encore eſt on bien loin de ce degré d’ordure, tant recherché de la plupart des Lecteurs. Il n’y a pas même un mot dans ce Poëme, qui puiſſe bleſſer l’oreille la plus chaſte : nous en demandons excuſe au Public.