Page:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu/23

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II


Trois jours après ils repartaient et Irène présentait une nouvelle tenue plus sensationnelle.

Une veste et une culotte bouffante de velours bleu, la veste boutonnée au cou par deux boutons et entr’ouverte sur une chemise plastron rouge, des bas rouges, une toque noire.

Il y avait foule dans le faubourg et Stanislas constata avec ennui qu’une demi-douzaine de cyclistes paraissaient les guetter pour les suivre.

Irène lui dit à demi-voix, avec un sourire :

— La meute est lancée, gare le chemin.

— Crois-tu qu’ils auraient le toupet de nous accompagner ?

— Ils en sont bien capables. Pédalons avec calme, nous jugerons l’affaire. Ne t’en préoccupe pas.