Page:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu/67

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IV


Annina appartenait de corps et d’âme à ses maîtres ; cependant on ne l’initia que de loin en loin aux plaisirs de la chair. Irène avait posé le jalon, établi le paratonnerre qui devait faire profiter le foyer conjugal des premiers besoins d’infidélité qui travaillaient son mari. Avec cette réserve des attraits d’Annina à sa disposition, elle se retourna toute à lui, toujours fervent adorateur de ses charmes ; leurs excursions se prolongèrent encore plus de trois mois, leur valant sans cesse de brûlantes phases de passion.

Stanislas aimait à prendre la place de ses anciens amants, comme il avait prise celle de Christoval et il voulait être pour elle tout ce qu’ils furent dans leurs manies.

Dans cette période, la toquade des seins joua le principal rôle. Irène s’en réjouit par cela