Page:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu/90

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
— 88 —


bébé, en un rien de temps il fut dévêtu et étendu à son côté.

Ils avaient gardé leur chemise ; il lui guida la main sur sa queue, la lui fit manipuler, ainsi que les couilles, tandis qu’il lui pelotait le cul et le clitoris. Les ventres se rapprochèrent, il s’arrêta dans sa fièvre, il voulut embrasser la chapelle d’amour dont il allait ravir la virginité : elle ne le repoussa pas et, sous son impulsion, entrouvrit les cuisses. Il la contempla dans son duvet très roux, dans son conin, missel fermé et baisa ardemment cette arche sainte, créée pour le bonheur et la félicité.

Elle était pucelle ; pour goûter à la volupté, il importait qu’elle ne le fût plus ; il la saisit à une contraction nerveuse qui l’agita, grimpa sur elle et l’attaqua

C’était la seconde pucelle qu’il pressait dans ses bras depuis son installation à S… Gabrielle offrit un dépucelage plus pénible que celui d’Annina ; elle ne faiblit pas. Ses dents claquaient, elle versait des larmes, elle-même l’obligeait à persévérer quand il reculait devant la souffrance qu’elle éprouvait. Elle se rassérénait et, comme il avait l’habitude de la femme,