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LE PARNASSE CONTEMPORAIN.

Quelques fleurs, pâles fleurs fiévreuses des marais.
Ensuite, reprenant toutes, jeunes et vieilles,
Leurs tabliers gonflés d’épis ou leurs corbeilles,
Les glaneuses, les yeux dilatés dans la nuit,
Repartent, croyant voir la morte qui les suit.