Page:Le Roman du Renart, 1826, tome 4.djvu/397

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Au secont mès lors Renart prie
Le bievre, s’il li plaist, qu’il die,
Pour amour de ciaus qui ci sont,
Une cançon, il respondront.
Il dist volentiers le fera,
En haut à canter commença

De vois afolée sierie.
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d397-1.png
Hé ! Dame jolie, mon cuer, senz fausser,
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d397-2.png
Met en vostre baillie.[1]

Au tiers mès a Renart canté
6380De cuer gai et de volenté,
Com cil ki aime corelment
Le Roïne, et dist ensement

Ceste cançon de fin cuer gai :
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d397-3.png
Dieus ! comment durer porai, aimi ! hahai,
Le Roman du Renart, 1826, tome 4-d397-4.png
Quant à la biele que faim congié prendrai.
  1.  

    38 J’arai mierchi se loiauté ne faut
    Et douçours et pitiés ne m’oublie.
    69Jolietement mi tient li maus d’amer
       Jolietement.