Page:Le Roy - Réflexions sur la jalousie.djvu/29

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une vraie douleur de ce que M. de Voltaire, qui pouvoit être à jamais l’honneur de son siécle, paroissoit employer tous ses efforts pour en devenir la honte.


N. B. Nous n’espérons guères que les réflexions ci-dessus soient utiles à M. de Voltaire, quoique ç’ait été notre intention. Mais comment se flatter qu’il se corrige ? Nous attendons de jour en jour quelque chose de sa façon tendant à affoiblir la réputation de M. Duclos que nous venons de perdre. Cela est d’autant plus vraisemblable que M. de Voltaire devoit l’estimer en qualité d’homme de lettres, & le craindre en qualité d’honnête homme.


FIN.