Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/173

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cette petite main pressant et enserrant sa pine toute raide était des plus exquis. Elle ne tarda pas cependant à désirer connaître ce qui pouvait être sous la peau qui recouvrait cette tête ronde. Tout en jouant, elle essaya de retirer cette peau jusqu’au-dessous de la tête, mais un léger cri de douleur qu’il poussa l’obligea de s’arrêter : mais qu’elle soit jeune ou vieille, est-il possible de ne pas satisfaire la curiosité de la femme !

Elle avait réussi à la décalotter un peu, lorsque l’idée lui vint qu’en mouillant un peu, elle arriverait plus aisément à ses fins sans faire souffrir le cher garçon. Dans un élan de passion, elle s’allongea et prit sa tête rose dans sa délicieuse petite bouche, fermant tout autour ses lèvres de corail, la lubrifiant avec sa langue, à la grande satisfaction du garçon, qui involontairement se tortillait voluptueusement, ne pouvant l’empêcher de la maintenir toujours dans sa bouche. Ce mouvement, combiné avec la pression des lèvres, réussit complètement, sans aucune nouvelle douleur, pour décalotter entièrement la charmante petite pine qu’elle pressait si amoureusement entre ses lèvres roses ; elle releva la tête pour voir le résultat.

L’étroite peau s’était retirée au-dessous du nœud, laissant à découvert la tête rouge et fière, brûlante d’excitement et tremblante de désirs.

Sa joie et son plaisir à cette révélation de la « drôle d’affaire », comme elle continuait à l’appeler, ne connurent plus de bornes. Elle le rendit presque fou avec ses ardentes caresses, elle recou-