Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/199

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rapidement et avec fureur, éprouvant, à n’en pas douter, un plaisir incroyable. Je le laissai savourer les délices de cette nouvelle manière, le priant seulement d’empoigner ma pine et de la branler, puis je criai au pasteur :

— Fouettez-le bien, monsieur, il a foutu sa pine dans mon trou du cul.

C’était le moment que le pasteur attendait avec tant d’impatience. Il continua à le fouetter seulement juste assez pour exciter davantage la luxure du lascif jeune garçon, qui, peu après, entra dans la crise suprême et s’évanouit presque, en lançant son premier tribut dans le temple de Priape. Au moment où la crise arrivait, le pasteur avait cessé de fouetter, et ayant mouillé deux de ses doigts, il les avait graduellement introduits dans le trou du cul du jeune Dale et le branlait à l’unisson avec les mouvements qu’il faisait dans mon derrière, de sorte que la jouissance était trop intense pour que Dale puisse la supporter. Il restait presque inanimé sur mon dos, mais sa pine encore à moitié raide répondait aux pressions intérieures que j’exerçais sur elle. Le pasteur avait cessé de fouetter pour caresser et introduire ses doigts dans le ravissant postérieur du charmant garçon.

Devenant de plus en plus excité, il l’arracha de mes bras et l’étreignit fortement, tout en paraissant en même temps grandement scandalisé ; cependant, sa pine, extraordinairement tendue, se pressait contre le ventre du jeune Dale. Le pasteur cependant le lâcha et le jeune garçon regarda