Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/206

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ma grosse saucisse aussi raide que du fer, elle-même vint à sa rencontre en se laissant tomber sur mon ventre jusqu’à ce que nos poils se touchassent ; puis, en se levant et se baissant, elle émit une délicieuse décharge avant que je puisse l’étreindre dans mes bras ; elle présentait ainsi son énorme fessier à l’admiration du cher Henry, qui le caressait et l’embrassait et y avait introduit son doigt au moment critique, et en approchant sa tête par devant avait considérablement augmenté notre jouissance en léchant et suçant le bout du téton de ma tante.

Quand elle se trouva tout à fait couchée sur mon ventre, Henry passa derrière elle et introduisit de suite sa jolie, mais relativement petite pine, qui trouva naturellement une entrée toute prête dont ma salive avait auparavant ouvert et graissé le chemin ; mais il jeta un cri, presque de douleur, tout au moins de surprise, lorsqu’il sentit l’étreinte soudaine que ma tante, avec son admirable pouvoir de pression, fit subir à son vit.

Alors nous manœuvrâmes rapidement et furieusement jusqu’au moment où une nouvelle crise s’empara de ma lubrique tante qui déchargea copieusement. Nous étions tous deux restés immobiles pour lui permettre de bien savourer sa décharge ; recommençant alors avec force et vigueur, nous laissâmes bientôt tous deux en même temps couler notre foutre dans les délicieux orifices qui nous procuraient d’aussi exquises jouissances ; ma tante ne manqua pas non plus de nous rejoindre