Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/218

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ment, elle se tourna et prit Ellen dans ses bras, l’embrassant avec ardeur, lui fourrant sa langue dans la bouche et lui demandant de lui donner la sienne en retour. Après tous ces baisers, maman lui demanda comment elle avait appris ce qu’elle était en train de lui faire quand elle s’était réveillée. Ellen lui raconta comment elle avait trouvé sa main pressée contre le clitoris, comment leurs deux corps étaient enlacés ensemble, qu’elle avait été surprise de cela, se demandant comment cela était arrivé : alors par suite d’un mouvement de sa main elle sentit maman qui faisait un saut vers elle, poussant son ventre en avant, ce qui fit entrer facilement son doigt dedans, ce qui la surprit d’autant plus qu’elle avait plusieurs fois essayé d’entrer ses doigts dans le sien, mais qu’elle y avait renoncé parce que cela lui faisait trop mal ; et maintenant elle en avait trouvé une où ses doigts pouvaient entrer jusqu’aux jointures très facilement ; les mouvements intérieurs et les sauts de sa tante lui prouvaient que cela lui faisait un plaisir extrême.

En continuant les mouvements elle avait senti dans le haut un corps dur qui se pressait contre sa main ; elle avait retiré ses doigts pour toucher cette chose étrange, c’était alors que sa tante s’était réveillée.

— Et vous savez le reste, chère tante, je suis si heureuse de vous avoir donné tant de plaisir.

— Chère, chère enfant ! répondit sa tante, je t’aimerai plus tendrement que jamais ; oui, et toi