Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/264

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sorte que lorsqu’elle l’enleva, elle m’apparut dans toute la beauté de ses formes. Je me précipitai pour l’embrasser amoureusement. Nos deux mains étaient occupées à un pelotage mutuel, nous étions tous deux très en chaleur et en un clin d’œil nous étions en train « de le faire » avec rapidité et fureur.

Admirablement secondé par ma chère maman, j’opérai avec tant d’ardeur, qu’en un instant nous sentîmes couler tous deux en même temps notre chaude liqueur sur l’autel de Vénus, nous évanouissant presque de plaisir. Nous restâmes au moins un quart d’heure à savourer ces délicieuses jouissances. Maman, en revenant à elle, m’embrassa tendrement et m’avoua qu’elle n’aurait jamais cru qu’il fût possible d’éprouver de pareilles délices.

— Mais surtout, mon cher Charles, je n’aurais jamais cru qu’un homme, et encore moins un enfant comme toi, puisse être aussi admirablement monté. Oh ! c’est un si grand bonheur pour moi de penser que j’ai été la première à t’apprendre les plaisirs du coït et à goûter les premières délices de ce pieu merveilleux. Mon Charles aimé, il faut que je contemple ces beautés en plein soleil ; retire le cher bébé et couche-toi sur le dos.

J’obéis ; elle se leva et, se tournant à rebours, elle apporta sur ma bouche son admirable con encore tout barbouillé. Je suçai tout le bon foutre qui sortait de cette ravissante ouverture ; puis, prenant dans ma bouche son raide clitoris qui poin-