Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/55

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compli nos mouvements de la plus voluptueuse manière, nous fûmes saisis tous ensemble par la crise finale et, après avoir déchargé les uns sur les autres ou dans les autres des torrents de foutre brûlant, nous tombâmes tout à fait insensibles dans un groupe confus de formes nues et palpitantes de luxure satisfaite.

Nous fûmes très longtemps avant de reprendre connaissance ; nous désenlaçant alors, nous nous levâmes pour faire nos ablutions avec de l’eau froide, non seulement pour nous purifier, mais pour nous stimuler pour nos excès lubriques futurs, tels que chacun de nous pouvait les imaginer ; mais nous nous arrangions toujours de manière à laisser croire à miss Frankland qu’elle était l’auteur des idées nouvelles. Elle l’était presque réellement toujours, car son expérience dans tous les raffinements de la volupté était très grande et nous lui devions beaucoup de combinaisons délicieuses dans nos orgies générales. Après nous être partagé du vin et des gâteaux que miss Frankland avait eu l’heureuse idée de se procurer, nous nous amusâmes à jouer avec tous les poils dont miss Frankland était si abondamment couverte de partout. Mes sœurs admiraient surtout l’ampleur, la fermeté, la rondeur de ses magnifiques fesses, lui suçant, soit l’une, soit l’autre, ses tétons ravissants, d’autres fois, jouant avec son énorme clitoris déjà tout rai de ; nous l’amenâmes bientôt à un tel degré d’excitement que, s’emparant de Marie, elle la coucha sur la table où elle se mit à la gamahucher, pendant qu’Elise,