Page:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu/70

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cataracte comme force et quantité, et ma pine se mit de suite à bander affreusement en entendant bien distinctement le bruit de cette eau chaude. Comme elle se levait et avant qu’elle n’eût laissé retomber ses jupes, je pus voir les splendides proportions de ses cuisses, comme je n’en avais jamais vues jusqu’à ce jour. Hélas ! ce ne fut qu’un éclair.

Cependant, j’étais résolu à continuer à regarder, espérant voir quelque chose pendant le déshabillé. Elle quitta tous ses vêtements de dessus, ne conservant que son corset et sa chemise. Je pouvais maintenant remarquer la grosseur réelle de ses proportions ; le corset qui ne maintenait que la taille, laissait les hanches et les fesses se développer dans toute leur gloire. Jamais de ma vie je n’avais vu un aussi beau derrière que celui de ma tante ; je parle maintenant de la grande quantité que j’ai pu voir et inspecter dans ma vie.

Il est vrai de dire que sa grosseur ajoutait beaucoup à sa proéminence, mais quoique grosse, même très grosse, ce n’était pas une grosseur qu’on pouvait appeler graisse : car dans notre intimité qui arriva d’une manière des plus voluptueuses, je n’ai jamais pu arriver à la pincer dans ses parties musclées. Elle avait le derrière le plus gros et le plus dur que j’aie jamais rencontré. Je suis certain que lorsqu’elle se tenait bien droite, un enfant aurait pu se tenir sur les immenses projections de ses fesses. Ses cuisses étaient positivement monstrueuses dans leurs ravissantes proportions ; aussi dures que du fer, admirablement moulées,