Page:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu/174

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
153


insatiable pour la possession de nos pines jamais fatiguées.

Au contraire de Marie pour l’enculage, c’est ma grosse pine qu’elle aimait le mieux avoir dans le cul, pendant que celle de Mac Callum, plus petite, satisfaisait mieux son con brûlant. Elle était certainement la créature la plus passionnée qu’il soit possible de rencontrer, affreusement lascive sous toutes les formes. Elle avait en elle un talent tout particulier et aurait pu faire bander un mort. Elle était la digne élève de Frankland et avait en elle l’amour pour la pine et le con aussi, comme notre remarquable et insatiable tante. En grandissant elle devint une femme des plus désirables et je ne me lassai jamais de la foutre dans ses deux orifices chaque fois que l’occasion s’en présenta.

Je revins à la ville juste à temps pour l’orgie qui précéda le départ du comte, orgie dont je viens de parler et qui fut une des plus folles qu’on puisse imaginer.

Mac Callum fut obligé d’aller en province par suite d’une maladie d’un de ses parents, et fut absent six mois, de sorte que je restai seul avec Henry pour accomplir des orgies accidentelles, trois fois par semaine avec Frankland et avec les Nichols, Jane ou Anne, une fois par semaine, chacune à leur tour ; mais comme elles ne venaient que le matin, ces rencontres ne nous épuisaient pas, de sorte que nous étions presque en friches, jusqu’au retour de la Benson et de la Egerton, que nous fûmes obligés de satisfaire deux ou trois